Tartre & entartrage
Dépôts calco-magnésiens (carbonate de calcium, sulfates) qui réduisent les débits, isolent les échangeurs et augmentent la consommation d'énergie. Signe d'une eau dure mal traitée.
Tartre, boues, biofilm, produits de corrosion : nous caractérisons la nature exacte des dépôts qui obstruent et dégradent vos réseaux d'eau, pour identifier la cause réelle et la solution durable.
Un dépôt n'est jamais anodin : il révèle un déséquilibre de votre réseau. Entartrage, boues d'oxydation, biofilm bactérien ou produits de corrosion n'ont ni la même origine ni le même remède. Traiter un tartre comme une corrosion - ou inversement - coûte cher et aggrave souvent la situation.
Notre laboratoire caractérise la composition minéralogique, organique et microbiologique de vos dépôts. Nous croisons ces résultats avec l'état de l'eau et des matériaux du réseau pour livrer un diagnostic actionnable, et non une simple liste de mesures.
Cette expertise s'inscrit dans une démarche globale de maîtrise du risque sanitaire et patrimonial : maintien des températures ECS, prévention de la légionelle, durée de vie des canalisations.
Du tartre calcaire au biofilm légionellogène, nous caractérisons l'ensemble des dépôts rencontrés dans les réseaux d'eau et les installations thermiques.
Dépôts calco-magnésiens (carbonate de calcium, sulfates) qui réduisent les débits, isolent les échangeurs et augmentent la consommation d'énergie. Signe d'une eau dure mal traitée.
Oxydes et hydroxydes de fer ou de cuivre, produits d'une corrosion active. Nous distinguons corrosion généralisée, par piqûres ou galvanique pour cibler la protection adaptée.
Matrice bactérienne adhérente, refuge privilégié de la légionelle. Sa présence explique souvent une recontamination persistante malgré les désinfections répétées.
Dépôts siliceux, phosphates, dépôts liés à un traitement d'eau inadapté ou à un mélange d'eaux incompatibles dans le réseau.
Recherche des micro-organismes piégés dans le dépôt, indicateurs d'un réseau colonisé et d'un risque sanitaire sous-jacent.
Analyse élémentaire (Fe, Cu, Ca, Mg, Zn, Si…) qui signe l'origine du dépôt et oriente vers le bon protocole curatif et préventif.
Nos laboratoires d'Alfortville (94) et de Cenon (33) combinent plusieurs approches complémentaires pour ne laisser aucune zone d'ombre :
Toutes les analyses pertinentes sont conduites selon notre système qualité accrédité ISO 17025, gage de résultats fiables et opposables devant un assureur, un expert ou une autorité.
Notre démarche qualité COFRACVous nous transmettez l'échantillon (raclage, filtre, élément démonté) ou notre préleveur intervient sur site.
Le laboratoire identifie la composition minérale, organique et microbiologique du dépôt.
Nous remontons à la cause : entartrage, corrosion, biofilm ou traitement d'eau inadapté.
Rapport clair avec le diagnostic et les actions correctives : désinfection, traitement, remplacement.
L'analyse de dépôts s'articule avec nos autres expertises matériaux et sanitaires pour traiter le problème à sa racine.
Quand le dépôt révèle une attaque des matériaux, nous expertisons le mécanisme de corrosion et sa cinétique.
DécouvrirCoupes micrographiques et examen des matériaux pour comprendre une rupture, une fuite ou une défaillance.
DécouvrirChoc thermique ou chloré et analyses de contrôle pour éliminer biofilm et colonisation bactérienne.
DécouvrirLe dépôt peut être collecté par raclage d'une paroi, récupéré sur un filtre ou un élément démonté (mitigeur, échangeur, mousseur), ou prélevé directement par notre préleveur lors d'une intervention. L'échantillon doit être conservé au sec, dans un contenant propre et hermétique, sans le mélanger à d'autres matières. Nous vous indiquons le mode de prélèvement le plus représentatif selon votre installation.
Le tartre est un dépôt minéral dur, principalement calco-magnésien, lié à la dureté de l'eau. Les boues sont des dépôts meubles d'oxydes métalliques issus d'une corrosion. Le biofilm est une matrice biologique adhérente, composée de bactéries et de matière organique, qui sert de refuge à la légionelle. Leur origine et leur traitement étant différents, l'analyse permet de ne pas se tromper de remède.
Un adoucisseur mal réglé, sous-dimensionné ou en défaut de régénération laisse passer une eau encore dure. Un by-pass mal ajusté, un mélange d'eaux ou une température excessive de l'ECS favorisent aussi la précipitation du calcaire. L'analyse du dépôt confirme s'il s'agit bien d'un entartrage calcaire et oriente le diagnostic vers le réglage ou le dimensionnement du traitement d'eau.
Oui. Tartre, boues et biofilm créent des zones de stagnation et protègent les bactéries des désinfectants. Le biofilm en particulier abrite la légionelle et explique les recontaminations persistantes malgré les désinfections. Identifier et éliminer ces dépôts est donc essentiel pour maîtriser durablement le risque légionelle, conformément à l'arrêté du 1er février 2010.
Notre laboratoire est accrédité COFRAC (n°1-5057 et n°1-7307) selon la norme ISO 17025. Les analyses réalisées dans ce cadre produisent des résultats fiables et reconnus, utilisables dans le cadre d'une expertise technique, d'un litige ou d'une déclaration auprès d'un assureur.
Le diagnostic d'orientation peut être établi sous 24 heures après réception de l'échantillon. La caractérisation complète, incluant les analyses microbiologiques, dépend des paramètres recherchés ; nous vous communiquons un délai précis dès l'établissement du devis.
Confiez-nous votre échantillon : nous identifions sa nature, sa cause et la solution adaptée, avec un rapport accrédité COFRAC à l'appui.
Demander un devis gratuit